blog

Le site web est de nouveau accessible depuis le 9 août 2021 après une interruption qui a eu lieu du 22 juillet 2021 au 8 août 2021 et qui a fait suite à une erreur de manipulation de mon prestataire d’hébergement.
Toutes les données n’ont pu être restituées à l’identique encore à cet instant où je rédige ce billet mais j’y travaille un peu chaque jour. Il manque par exemple de nombreuses photos illustrant l’article principal. Le formulaire permettant d’ajouter des compléments d’info bien que présent est totalement inopérant. Les chantiers collaboratifs instaurés pour créer un outil de communication à l’attention des acteurs de câbles sous-marins sont quant à eux totalement absents.
Je viendrai faire des mises à jour de ce billet pour témoigner des récupérations faites sur ces éléments qui n’ont pu être encore récupérés.

Edit du 17 octobre 2021 : les images manquantes de l’article principal ainsi que celles du blog ont été ajoutées
Edit du 6 janvier 2022 : je me suis aperçu que le formulaire “Je conserve mes CD et DVD usagés plutôt que de les jeter à la poubelle avec l’intention qu’ils entrent dans la fabrication des câbles sous-marins” est inopérant et je viens d’y remédier : il est parfaitement fonctionnel désormais et de nouvelles participations peuvent s’y enregistrer

32 personnes se sont manifestées afin que leur stock de CD et DVD usagés  soit incorporé dans la fabrication du câble sous-marin Dunant.

Parmi ces 32 personnes toutes ont spécifié par ailleurs qu’elles étaient prêtes à acheminer elles-mêmes leur stock dans une boutique Orange, excepté un participant qui a émis une condition tout à fait compréhensible. 

Découvrir les 32 participations

Pour rappel l’intérêt de remettre les stocks en boutique Orange provient du fait que la société a été sollicité dans la construction du câble par Google qui en est le propriétaire. Il m’est apparu comme une évidence de solliciter le réseau de boutique Orange qui maille la France entière comme point de collecte des CD et DVD usagés.

Les participations sont presque exclusivement issues d’un ancien projet dont j’ai été l’initiateur de 2007 à 2016 intitulé “1 million de DVD pour la planète” et qui visait à empêcher que les CD et DVD usagés n’atterrissent dans nos poubelles mais trouvent le chemin d’une valorisation notamment par recyclage. Un peu plus de 1600 personnes disséminées sur toute la France ont été participantes de ce projet. Je les ai donc contactées à l’occasion de cette opportunité d’utiliser la matière polycarbonate constituante des CD et DVD usagés dans la fabrication du câble sous-marin Dunant. Je ne doute pas que les autres participants de ce projet ‘1 million de DVD pour la planète’ qui n’ont pas souhaité se manifester, ou tout au moins une partie d’entre eux, nous rejoignent finalement dès lors qu’Orange et Google considéreront avec intérêt l’idée d’utiliser la matière polycarbonate des CD et DVD usagés dans la construction du câble Dunant. Plus globalement encore, il y a de nombreux français qui disposent encore chez eux de CD et DVD et qui finissent par s’en débarrasser en les jetant ou qui sont tout prêts de le faire car il n’existe pas de filière de valorisation de ces supports en France. Bien sûr il existe les ressourceries qui peuvent les obtenir mais mon expérience longue avec ces supports m’a démontré que ces lieux ne pouvaient pas toujours leur garantir une seconde vie honorable (par revente essentiellement) et bon nombre de stocks finissaient par les encombrer et leur restaient sur les bras sans autre destination finalement que la poubelle. Il y a vraiment un gâchis de matière vis à vis de ces supports (le polycarbonate est issu du pétrole lui-même ressource non renouvelable) et il serait salutaire que l’on trouve le moyen de stopper cette hémorragie d’autant encore une fois que les stocks chez les particuliers sont encore nombreux, même si certes ils s’amenuisent année après année.

Maintenant il reste 2 points à éclaircir : est-ce que le câble sous-marin Dunant utilise effectivement du polycarbonate ? Il y a effectivement matière à se poser la question. Et si oui, est-ce que l’utilisation du polycarbonate issu des CD et DVD usagés conviendra aux exigences techniques de fabrication du câble Dunant ?

Il n’y a que Orange et Google pour nous répondre sur ces aspects.

Mes sollicitations ici et pour les intéresser à se servir des CD et DVD usagés dans la fabrication du câble sont restées jusqu’à ce jour sans réponse. 

Dans un précédent billet je mentionnais que j’avais repris contact avec le recycleur de CD et DVD usagés français qui avait collaboré à mes initiatives préalables en faveur de ces supports en mentionnant que celui-ci n’a pas émis la volonté de nous suivre à cet instant.

Au cours de notre échange par email il a en outre estimé que la couche blanche de matière qui apparait sur la photo ci-dessous n’était pas du polycarbonate comme je le supposais jetant le doute sur la présence effective de cette résine de plastique dans la composition des câbles sous-marins. Selon lui cette couche blanche correspond à un compound de polyéthylène et de silane.

Si mes recherches menées en faveur des câbles sous-marins m’avaient initialement conduit à identifier la présence de polycarbonate en leur sein, je me suis ces derniers jours livré à une recherche plus approfondie pour en tirer de nouvelles conclusions.

J’ai identifié 4 cas de figure distincts :

1 – les câbles ne contiennent pas de polycarbonate mais du polyéthylène : c’est le cas sur cette illustration (page 13), sur cette autre illustration et également sur celle-ci et celle-là.

2 – les câbles contiennent bien du polycarbonate et pas de polyéthylène, comme le montre cette illustration, celle-ci et celle-là.

3 – les câbles contiennent à la fois du polycarbonate et du polyéthylène comme expliqué dans un passage sur cette page : “Les câbles sous-marins sont constitués d’un noyau de fibres optiques (…) protégé par des enveloppes d’aluminium, de cuivre, de polycarbonate et de polyéthylène d’une épaisseur globale de 17 à 21 millimètres.”

4 – les cables contiennent une enveloppe ou gaine isolante, comme le font apparaitre cette page ainsi que cette illustration.

Concernant ce dernier point (le 4) on peut s’interroger sur la matière constituante de cette couche isolante, les sources citées n’en faisant en effet pas mention. S’agit-il d’une couche constituée de polycarbonate ou de polyéthylène ?

Impossible donc de trancher de manière évidente sur la présence effective ou non de polycarbonate dans les câbles internet sous-marins. Certaines illustrations et photos trouvées sur le web en font apparaitre, d’autres non. Seuls les fabricants de câbles seraient en mesure de nous éclairer sur ce point.

J’ai travaillé ces derniers jours à la création d’une page qui se consacrera désormais à présenter des compléments d’information à l’article initial, compléments que j’identifie au gré de mes lectures et recherches sur le web et que j’estime pouvoir nous aider à établir un lien entre la pollution plastique des océans et les câbles sous-marins.

J’ai repris contact avec les participants de l’initiative défunte intitulée 1 million de DVD pour la planète (un aperçu iciici et ) dont j’ai été l’initiateur et animateur de 2007 à 2018. Parmi les contactés, 27 personnes ont répondu à l’appel. Non seulement ils s’engagent à stocker leurs CD et DVD usagés afin que ceux-ci soient utilisés dans la fabrication de câbles internet sous-marins mais ils sont d’accord en outre pour acheminer leur stock dans une boutique Orange afin qu’il serve spécifiquement à la fabrication du câble Dunant co-réalisé par Google et Orange dans le courant de l’année 2020. 

Les 27 participations cumulent un total de 7 161 disques numériques usagés. 

Certains ont apporté une photo de leur stock comme je les y invitais.

Visionner la page des 27 participations

Si vous disposez d’un stock de CD et DVD usagés chez vous et que vous souhaitez vous ajouter à la liste des participants, utilisez le formulaire de participation par ici

J’ai en outre repris contact avec le recycleur de CD et DVD usagés français qui avait collaboré à mes initiatives préalables en faveur de ces supports et dont je faisais allusion dans mon article initial mais celui-ci n’a pas émis la volonté de nous suivre à cet instant.  

J’ai photographié une nouvelle fois mon stock de CD et DVD usagés en y ajoutant un papier mentionnant la quantité, la date et mon nom. J’ai enlevé la précédente photo et ajouté la nouvelle

J’ai suggéré sur le formulaire de participation que chaque participant adopte la même pratique bien que celle-ci soit soumise à l’appréciation de chacun.

J’ai réalisé un formulaire en ligne permettant à chacun de manifester son soutien concrètement à l’idée exprimée dans le billet précédent et qui consiste en un stockage de ces CD et DVD usagés à des fins d’éco-conception des câbles sous-marins et plus spécialement du câble Dunant que Google prévoit de poser en collaboration avec Orange.

J’y ai apporté ma participation visible sur la page générale des participants.

Dans l’article je propose 4 actions pour répondre à la menace que fait peser la pollution plastique sur les câbles sous-marins. L’une d’entre elles, la 2ème, suggère d’entamer une éco-conception des câbles sous-marins :

<< Les câbles sous-marins sont constitués de différents matériaux et notamment de plastiques (polyéthylène et polycarbonate). Un premier volet de cette éco-conception consisterait à recourir pour ce qui concerne les prochains câbles en préparation, et notamment le projet Dunant conjointement mené par Orange et Google (39), à du polyéthylène et du polycarbonate recyclés. >>

Comme vous pourrez le constater sur la page source de cette image, la partie n°5 des câbles est constituée de polycarbonate autrement dit de plastique (code 7 du système international de codage d’identification des résines). Il s’avère que les CD et DVD que nous achetons dans le commerce sont fabriqués à partir de polycarbonate. On y trouve également de l’aluminium sur la surface des CD et DVD sous forme d’une fine couche mais le polycarbonate représente plus de 95% de la matière utilisée.

Pourquoi ne pas recycler les stocks de CD et DVD usagés que nous détenons chacun chez nous pour fabriquer des câbles sous-marins et notamment celui de Google, le câble Dunant, prévu pour le courant de l’année 2020 et auquel l’opérateur français Orange sera associé ?

Je constaté qu’il y a encore des quantités importantes de CD et DVD usagés chez l’habitant mais aussi au sein des entreprises pour avoir oeuvré moi-même de 2006 à 2018 à changer la condition des CD et DVD usagés. Durant cette période j’ai en effet animé à titre privé un site web intitulé 1 million de DVD pour la planète aujourd’hui hors ligne (un aperçu ici, ici et ) qui incitait les détenteurs de CD et DVD usagés à ne pas les jeter à la poubelle mais à la conserver chez eux dans l’attente d’une solution de valorisation par recyclage. Cette initiative a rencontré un certains succès associant jusqu’à 1700 personnes partout en France et épargnant environ 250 000 disques numériques de la poubelle. Constatant qu’une filière ne voyait toujours pas le jour j’ai même entrepris en 2014 de la créer en y associant les parties prenantes du cycle de vie des disques numériques, d’abord de façon amateur puis à partir de 2016 en créant une entreprise pour m’y consacrer quotidiennement et donner ainsi plus de chance à la démarche. J’étais l’architecte de la filière. Il y a eu quelques succès et soutiens mais insuffisants cependant pour installer mon entreprise dans une perspective plus longue si bien qu’après 2 ans d’activité j’ai dû tout stopper.

Avec un projet concret comme celui de la fabrication des câbles sous-marins, les CD et DVD usagés pourraient trouver une seconde vie très honorable sachant qu’en France il n’existe pas de filière de recyclage ‘officielle’ et structurée pour ces supports numériques. En conséquence ils finissent par rejoindre la poubelle de déchets ménagers classique pour être ensuite enfouis ou incinérés, nous privant du pétrole dont ils sont constitués. Il existait cependant quelques recycleurs de CD et DVD usagés dans l’hexagone qui alimentaient ensuite de façon ponctuelle l’industrie de la plasturgie avec les quantités de CD et DVD usagés recyclés mais ils ont tous fini par stopper leur investissement en faveur de ces supports notamment pour des raisons de difficultés de collecte. Les quantités collectées n’étaient en effet pas suffisantes pour garantir un retour sur investissement suffisant. Lorsque j’ai mis fin à mon activité pro en faveur d’une filière de valorisation de ces supports il restait cependant un dernier recycleur qui les obtenait toujours et avec qui j’avais établi un partenariat. Peut-être est-il encore en mesure d’en recycler… Il s’agirait de le contacter pour s’en assurer. 

Le polycarbonate n’est qu’un matériau constitutif des câbles sous-marins certes, mais il pourrait ouvrir la voie à une éco-conception complète des câbles sous-marins.

Voici une photo prise aujourd’hui 14 décembre 2019 de mon stock de CD et DVD usagés. Il y en a 1040. J’en ai encore dans mon débarras que je vais rajouter à ce premier stock.

Piles de CD usagés prêtes à être utilisées pour la construction de câbles sous-marins 

Nous pourrions déposer nos stocks dans les boutiques de l’opétateur Orange partout en France pour qu’ils soient ensuite acheminés vers un recycleur de CD et DVD usagés.

J’ai ouvert une page avec un formulaire où chacun peut manifester son souhait de voir son propre stock de CD et DVD usagés alimenter la fabrication de câbles sous-marins. Les participations seront communiquées à Google et Orange pour qu’ils rejoignent l’idée et la traduisent concrètement par un réseau de collecte en France en se servant donc des boutiques Orange.

Par ici →



Aucun des 88 acteurs des câbles sous-marins contactés par mes soins afin de leur faire connaitre l’article et les inviter à l’action n’a répondu. Pas une seule réaction. Rien.

Ce mutisme ouvre la porte à toutes les suppositions…

Soit les acteurs contactés estiment que je me trompe et qu’il n’y a aucune menace comme je le prétends. Soit ils en ont déjà conscience mais ne souhaitent pas partager sur ce sujet avec moi. Soit ils n’en avaient pas conscience et mon article leur aura permis de s’en préoccuper désormais… en se passant de moi néanmoins. Soit ils sont attentistes quant à ce que je vais restituer du résultats des contacts établis. Soit ils réfléchissent à ce que j’ai écrit, font des recherches et pourront établir un contact ultérieur.

Si j’ai estimé qu’il était pour ainsi dire naturel de dépenser autant d’énergie à communiquer sur la menace dont j’ai pris conscience, maintenant qu’un contact a été établi avec un groupe significatif d’acteurs et que ceux-ci n’émettent aucune réponse en retour, c’est une toute autre perspective qui s’offre à moi.

Il se pose en effet maintenant la question d’un arrêt ou d’une continuité de mon action. Le temps et l’énergie que j’ai investis depuis l’écriture du premier brouillon de l’article début 2019 ont été conséquents. Ils ont été pris sur mon temps de loisir et de repos les soirs après ma journée de travail mais aussi les week-ends. C’est autant de temps que je ne me suis pas alloué à moi-même. 

Depuis l’écriture de l’article et sa traduction en langue anglaise j’ai pris connaissance d’un nouveau contenu susceptible d’étayer les propos de mon article. Est-ce que je vais l’envie et le courage d’en faire une synthèse que je communiquerai afin de décider enfin les acteurs à une prise en compte de celui-ci et d’un passage à l’action ?

Je réfléchis. Tout arrêter ou tout continuer.

… et pour leur faire connaître mon article et les inviter à passer à l’action.

L’article en français
L’article en anglais

11 acteurs en France et 77 à l’étranger.

En France (journal des contacts établis) : 

  1. Alcatel Submarine Networks
  2. Axiom
  3. GEOCEAN
  4. Louis Dreyfus Armateurs
  5. Nexans
  6. OPT
  7. Orange Marine
  8. Prysmian Group
  9. Simec Technologies
  10. SINAY
  11. Orange S.A.

A l’étranger (journal des contacts établis) :

  1. Samoa Submarine Cable Compagny (Océanie)
  2. Australia Japan Cable (Australie)
  3. Southern Cross Cables Limited (Caraïbes orientales)
  4. Padtec (Brésil)
  5. Camtel (Cameroun)
  6. IT International Telecom Canada Inc (Canada)
  7. Ocean Networks Canada (Canada)
  8. FIRST INSTITUTE OF OCEANOGRAPHY, MNR (Chine)
  9. HengTong Marine Cable System (Chine)
  10. ZTT International (Chine)
  11. GeoMares SAS (Colombie)
  12. CytaGlobal (République de Chypre)
  13. Telia Carrier AB (Danemark)
  14. Deutsche Telekom AG (Allemagne)
  15. Norddeutsche Seekabelwerke GmbH (Allemagne)
  16. Seaway Offshore Cables GmbH (Allemagne)
  17. ETG Integrated Services Limited (Dolphin) (Ghana)
  18. Gibtelecom (Gibraltar)
  19. Hellenic Telecommunications Organization S.A. (Grèce)
  20. NTT Docomo (Guam – Océanie)
  21. EGS Survey Group (Hong Kong)
  22. PCCW Global Limited (Hong Kong)
  23. PT. Telekomunikasi Indonesia International (Telin) (Indonésie)
  24. Elettra Tlc S.p.A. (Italie)
  25. Japan Agency for Marine-Earth Science and Technology (JAMSTEC) (Japon)
  26. NEC (Japon)
  27. SoftBank (Japon)
  28. Telkom Kenya (Kenya)
  29. KT Submarine Company Ltd (Corée)
  30. TELMA SA (Madagascar)
  31. Malta Communications Authority (Malte)
  32. Oceans & Cables LTD (Malte)
  33. Seacom LTD (Maurice)
  34. WIOCC (Maurice)
  35. NATCOM DEVELOPMENT AND INVESTMENT LIMITED (NTEL) (Nigéria)
  36. Belau Submarine Cable Corporation (Palaos – Océanie)
  37. PT Comunicações, S.A. (Portugal)
  38. Reliance Jio Infocomm PTE. Ltd. (Singapour)
  39. Singapore Telecommunications Limited (Singapour)
  40. Temasa (Espagne)
  41. Hexatronic Cables & Interconnect Systems AB (Suède)
  42. Boskalis Subsea Cables B.V. (Pays-Bas)
  43. KPN Telecom International (Pays-Bas)
  44. Van Oord Offshore Wind bv (Pays-Bas)
  45. Togotelecom (Togo)
  46. ADP Consultant (Émirats arabes unis)
  47. Global Cloud Xchange (Royaume-Uni)
  48. Pelagian Ltd (Royaume-Uni)
  49. Red Penguin AssociatesSDH Project Services Ltd (Royaume-Uni)
  50. Seagard (Royaume-Uni)
  51. Verizon (Royaume-Uni)
  52. Aptelecom (Etats-Unis)
  53. CSnet International Inc. (Etats-Unis)
  54. DRG Undersea Consulting Inc. (Etats-Unis)
  55. GCI – Alaska United Fiber System (Etats-Unis)
  56. GlobeNet (Etats-Unis)
  57. Goldman Sachs & Co. LLC (Etats-Unis)
  58. Harris, Wiltshire & Grannis LLP (Etats-Unis)
  59. InterGlobix LLC (Etats-Unis)
  60. Longitude 123, Inc. (Etats-Unis)
  61. Makai Ocean Engineering, Inc. (Etats-Unis)
  62. Ocean Infinity (Etats-Unis)
  63. Ocean Networks Inc. (Etats-Unis)
  64. Ocean Specialists Inc. (Etats-Unis)
  65. Oregon Fishermen’s Cable Committee, Inc. (Etats-Unis)
  66. PC Landing Corp. (Etats-Unis)
  67. Pioneer Consulting Holdings LLC (Etats-Unis)
  68. Quintillion Subsea Operations (Etats-Unis)
  69. R.T. Casey LLC (Etats-Unis)
  70. Sea Risk Solutions (Etats-Unis)
  71. Seaborn Networks (Etats-Unis)
  72. Tetra Tech Inc (Etats-Unis)
  73. WFN Strategies (Etats-Unis)
  74. XSite Modular (Etats-Unis)
  75. Xtera Inc. (Etats-Unis)
  76. Telxius (Uruguay)
  77. Interchange Ltd (Vanuatu)

 

MAJ du 11 avril 2022 : en fait les chiffres présentés dans cet article ne sont pas fiables. Ils sont issus d’un logiciel de référence en matière de statistiques installé sur le présent site web mais je subodore qu’ils soient gonflés par les robots internet qui sillonnent les sites web et notamment pour spammer les formulaires en ligne qui s’y trouvent. Je dis ça parce que mon site est sujet à des spams et je suis en train de travailler à les refouler pour qu’ils ne polluent plus. 

 

Nous sommes le 6 octobre 2019, le présent site web ‘Plastique et Câbles sous-marins’ a été visité par 3 872 internautes depuis son ouverture le 27 février dernier, soit 17 visiteurs par jour (222 jours d’activité).

Voici une capture écran de mon outils de statistiques effectuée aujourd’hui pour en rendre compte :

Depuis le lancement du site web je n’ai pas spécialement procédé à une optimisation de son contenu en faveur des moteurs de recherche par manque de temps. La fréquentation issue de ces derniers est encore modeste en conséquence (130 visites depuis Google et Bing).

Je me suis contenté d’une diffusion de son url sur les réseaux sociaux depuis mon compte perso twitter et facebook ainsi que le compte twitter de ma veille sur le plastique et celui sur les câbles sous-marins.

Il faut compter aussi avec la fréquentation issue des contacts directs établis par email à l’attention des acteurs des câbles sous-marins en France et à l’étranger. 

A noter : les chiffres font abstraction de la visite des moteurs d’indexation du web malveillants (ou ‘bad bot’) qui pullulent sur le web et viennent fausser les statistiques des détenteurs de sites web. Je me suis équipé d’un outil de détection et de blocage pour me prémunir de leur pollution lequel m’apparait être plutôt performant. Le chiffre de 3 872 correspond donc bien à des visiteurs humains internautes et bien qu’en la matière une protection 100% efficace à l’encontre des moteurs mal intentionnés n’existe pas selon mes connaissances. Il y a sans doute un petit pourcentage de bad bots qui ont réussi à passer la protection même si celui-ci reste sans doute marginal.

Une première publication a eu lieu le 10 juillet que je viens d’optimiser notamment à la faveur des réseaux sociaux. Son url : https://plastique-et-cables-sous-marins.fr/plastic-pollution-is-threatening-the-submarine-cables-through-which-we-are-able-to-communicate-online-it-is-time-to-do-something-if-we-want-the-young-and-future-generations-to-keep-using-the-network/

J’ai commencé sa communication d’une part sur le site web Connaissance Câbles sous-marins http://connaissance-cables-sous-marins.fr/ et son fil twitter associé https://twitter.com/CablesS_M/status/1150289237608206336

Mon autre site web Connaissance Plastique http://connaissance-plastique.fr et son fil twitter associé Veille plastique sont également utilisés en relais : https://twitter.com/VPlastique/status/1150260087975546880

Je prévois de surcroît d’écrire aux acteurs étrangers des câbles sous-marins identifiés par mes soins et dont le recensement collaboratif est toujours en cours sur les chantiers collaboratifs ici : https://plastique-et-cables-sous-marins.fr/outildecommunication/identifier-les-acteurs-des-cables-sous-marins-etrangers/

Il y a également les scientifiques et chercheurs dont j’ai croisé le nom au cours de mes recherches ces derniers mois.

La communication active de l’article auprès des différents publics sus cités n’interviendra véritablement cependant qu’en août. En juillet je lève délibérément le pied pour me consacrer à ma fille. Je n’ai pas de vacances cet été. Je travaille par ailleurs.

J’avais espéré que les 50€ restant nécessaires pour boucler le co-financement de la traduction anglaise de l’article trouvent preneurs comme exprimé dans mon précédent post mais ce n’est pas le cas. J’ai diffusé des messages sur les réseaux sociaux mais ceux-ci n’ont pas suscité de retour. Aussi j’ai décidé de prendre en charge ces 50€ en plus des 30€ initialement promis par mes soins. Ce n’est pas la configuration idéale à laquelle je m’attendais car mes revenus sont modestes mais le temps pourrait jouer contre nous pour ce qui relève de contrer la menace soulevée dans mon article. Il faut avancer.

L’étape 2 du co-financement de la traduction anglaise de l’article consistant au paiement des sommes promises débute désormais. 

Je témoigne toute mon admiration envers les 6 co-financeurs qui chacun ont effectué une promesse de paiement. C’est là une vraie bonne nouvelle pleine d’espoir pour la suite.

Si vous passez par là… sachez qu’il manque 5 contributeurs à 10 € (soit 50 € au total) pour que débute la traduction en langue anglaise de l’article sur la pollution plastique et les câbles sous-marins.

313,60 € ont en effet déjà été promis rassemblant 7 co-financeurs. Il manque 50 € pour atteindre les 363,60 € nécessaire à la traduction complète de l’article.

Les 50 € sont divisés en 5 x 10 € soit 5 contributeurs. Mais rien ne vous empêche de prendre pour vous la somme en entier ou partiellement (par exemple : 2 x 10 € ou 3 x 10 €).

Cette traduction est cruciale car elle va faire connaître l’article aux acteurs des câbles sous-marins et de l’internet disséminés tout autour du globe tout en les invitant aux actions concrètes décrites dans celui-ci.

Pour contribuez c’est par ici

Le co-financement expliqué en détail : https://plastique-et-cables-sous-marins.fr/je-veux-co-fina…/

La menace que fait peser la pollution plastique sur nos câbles sous-marins étant planétaire il est indispensable que mon article soit traduit en langue anglaise. Tous les acteurs des câbles sous-marins et les acteurs de l’internet nécessitent en effet d’être mis au courant et de façon à s’associer aux actions décrites dans celui-ci.

Etant donné que je n’ai pas les moyens financiers pour prendre en charge l’intégralité de son coût de traduction et que par ailleurs je mène mon action à titre privé, il m’a fallu réfléchir à une méthode de financement non conventionnelle.

Ce financement est désormais prêt et je viens de le rendre public sur le site web. Chacun est invité à participer à la hauteur de ses possibilités. C’est par ici

C’est le nom donné à un nouveau site web auquel j’ai travaillé ces dernières semaines et dont l’accès est public depuis hier vendredi 26 avril 2019 : http://connaissance-cables-sous-marins.fr/

Une rubrique ‘Actualités’ qui offre d’ores et déjà des actualités relatives aux câbles sous-marins. Ces actualités sont issues d’une veille quotidienne que j’effectue sur le sujet.

Une rubrique ‘Histoire’ qui livrera les événements historiques retraçant le parcours des câbles sous-marins depuis leur apparition.

Une rubrique ‘Ressources’ où j’ai commencé à présenter des contenus ressources relatifs aux câbles sous-marins. Le premier relève des navires câbliers.

Une rubrique ‘Question’ qui permet à tout internaute de soumettre une question relative aux câbles sous-marins. La question publiée obtiendra une fois publiée une réponse en ligne.

Vous pouvez enrichir ces différentes rubriques en ouvrant un compte utilisateur sur celui-ci.

Des boutons de partage sur les réseaux sociaux figure en tête et en pied de page de l’article. Consécutivement à la publication initiale de l’article fin février je l’ai fait connaître à mon réseau ce qui a engendré 7 partages sur Facebook. Le bouton Facebook affichait donc 7 partages mais une manipulation malencontreuse de ma part a remis ce compteur à zéro. J’ai tenté de faire en sorte que ces 7 partages ré-apparaissent de nouveau mais sans y parvenir.

Les 10 acteurs ont été contactés entre le 7 mars et le 26 mars 2019.

Voici leur liste classée par ordre alphabétique.

  1. Alcatel Submarine Networks
  2. Axiom
  3. GEOCEAN
  4. Louis Dreyfus Armateurs
  5. Nexans
  6. OPT
  7. Orange Marine
  8. Prysmian Group
  9. Simec Technologies
  10. SINAY